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Rédiger un rapport social media

15/03/2021

Après avoir géré des campagnes social média, le temps de dévoiler les résultats est venu. Et c’est là qu’entre en jeu le rapport social media. Les réseaux sociaux font totalement partie d’une bonne stratégie digitale et webmarketing ; il faut alors démontrer l’importance de ces plateformes et leur impact sur l’image de marque des clients. Alors comment faire un bon rapport social media ?

Pourquoi faire un rapport médias sociaux ?

Le rapport social media est utile autant pour les membres de l’équipe en interne que pour les clients en externe. C’est un outil qui détaille le travail effectué et qui met en avant les résultats des campagnes marketing et l’utilisation des réseaux<.

Première raison : pour quantifier le retour sur investissement (ou ROI dans le jargon marketing)

Deuxième raison : pour évaluer la présence, l’e-réputation et la notoriété sur les réseaux

Troisième raison : pour avoir une vision des forces et des faiblesses et ajuster la stratégie marketing

En évaluant ces performances, il est possible d’adapter sa stratégie de communication digitale et sa stratégie de présence, de connaître ce qui fonctionne le mieux dans la ligne éditoriale et ce qui ne fonctionne pas, ou pas très bien. Il sera aussi possible d’identifier les réseaux qui sont les plus utilisés par l’audience, ceux qui ont un bon taux de conversion, ceux qui, au contraire, sont à la traîne et qui nécessitent plus de travail de community management.

Comment créer un bon rapport ?

Pour créer un rapport efficace et pertinent, il est nécessaire de déterminer le destinataire : s’il s’agit de l’équipe ou d’un client, le rapport ne sera pas le même mais plus détaillé pour le dernier et plus précis sur seulement quelques points pour l’équipe.

En créant le rapport, il faut aussi déterminer sa fréquence : régulière, quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, pour suivre les progrès d’un produit sur une période plutôt courte ; ponctuelle, mensuelle, bimestrielle, pour suivre un événement, une campagne dans sa globalité et analyser la situation. Cela peut être un rapport de recherche pour identifier de nouvelles tendances, de nouvelles cibles et avoir une analyse différente des réseaux sociaux qui permettrait de toucher des influenceurs et des prospects.

Quels indicateurs choisir ?

Le but est d’affiner sa stratégie social media en donnant des informations rapidement ; plus on donne d’indicateurs, plus on s’y perd et moins il y a de pertinence. Les indicateurs choisis doivent être intéressants, raccord avec l’objectif et apporter des données stratégiques pour les différents réseaux sociaux et pages web. Les indicateurs sont accessibles depuis Google Analytics.

Le taux de conversion : la base. C’est le taux d’efficacité d’une page pour convertir. Une page qui convertit, c’est une page créatrice de leads.

Les leads : les clients qui rapportent des revenus à l’entreprise peuvent être quantifiés, identifiés tout comme les revenus. Il est possible d’identifier les leads grâce à des liens traçables pour connaître la provenance des clients.

Les impressions : le nombre de fois où une publication apparaît dans les recommandations sur les réseaux sociaux et qui est potentiellement vue par les internautes. Le chiffre aide à mettre en place une stratégie des médias plus efficace.

Le volume de résultats : le nombre de fois où le nom d’une marque est cité sur les réseaux et sur le web. Cela peut aussi concerner un produit d’une marque ou un mot-clé précis.

Le taux d’engagement : ce taux définit le pourcentage de personnes interagissant avec une publication. Cela peut être un partage, un like, un commentaire, un retweet, un tag… Générer de l’engagement est essentiel.

Le profil du public : il est intéressant d’avoir une représentation de son audience, de connaître sa cible, son âge, ses intérêts, son genre, sa langue, son métier, son secteur d’activité, sa catégorie socio-professionnelle… Il permet de définir une stratégie plus performante.

Le bounce rate : le taux de personnes qui quittent une page ou une publication, sans s’y attarder. Il est intéressant de connaître ce taux pour définir quel réseau social est meilleur, quelle publication marche le plus et est vraiment intéressante pour sa cible.

La présentation du rapport social media

On mise sur le visuel évidemment : on utilise des graphiques, des cartes, des infographies, des nuages de mots, des publications, des images… Ce sera plus attrayant et mémorisable. On ajoute également une description sous chaque visuel pour apporter une petite conclusion et l’élément clé à en tirer. Les visuels cartographiques fonctionnent très bien et sont très intéressants ; ils permettent d’avoir une vision rapide sur un point clé.

Il est possible d’utiliser les précédents rapports et s’en servir de base, de les améliorer, de les moderniser, de les trier pour n’en tirer que le principal.

On évite les listes de chiffres, les éléments sans intérêts, de faire mentir les chiffres et/ou de cacher les résultats négatifs. Le but reste toujours de s’améliorer et de constater ce qui freine la stratégie actuelle.

L’importance des réseaux sociaux n’est plus à prouver : ils permettent un meilleur référencement naturel, permettent de fidéliser, de jouer le rôle de leviers d’acquisition, de développer sa visibilité, développer sa notoriété et de construire sa stratégie 2.0. Etre présent sur les réseaux ouvre un large champ et offre une meilleure réputation de la marque.

Notre équipe de community manager gère vos réseaux pour vous et sait adopter les meilleures stratégies.